Dernière grosse arrivée livresque avant un moment !

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Là encore, pas mal d’achats pour la fac, mais aussi plusieurs romans.

  • SartesHuis-clos suivie des Mouches :

« Garcin, révolutionnaire lâche et mari cruel : douze balles dans la peau ; Inès, femme démoniaque qui rendra folle de douleur sa jeune amante : asphyxie par le gaz ; Estelle, coquette sans cœur qui noie son enfant adultérin : pneumonie fulgurante. Morts, tous les trois. Mais le plus dur reste à faire. Ils ne se connaissent pas, et pourtant, ils se retrouvent dans un hideux salon dont on ne part jamais. Ils ont l’éternité pour faire connaissance : quelques heures leur suffiront pour comprendre qu’ils sont leurs bourreaux respectifs. « L’enfer, c’est les autres. »
Tous les thèmes sartriens sont là, orchestrés avec brio : la valeur de l’engagement, le poids des actes, les limites de la responsabilité. Avec Huis clos, le grand prêtre de l’existentialisme signait l’une des ses pièces les plus fortes : la scène se prêtait bien à ces réquisitoires concis et percutants, que l’on retrouvera dans Les Mouches et surtout Les Mains sales. »

Huis-clos me tentait depuis longtemps et devant lire les Mouches pour la fac, cette édition était parfaite, je n’ai jamais lu Sartre, j’espère donc avoir une bonne surprise !

  • Cocteau – La machine infernale :

« La Machine infernale (1934) est adaptation, très libre, de l’histoire d’Oedipe qui, selon l’oracle de Delphes, devait tuer son père et épouser sa mère. Cocteau fait subir à la tragédie de Sophocle un traitement tout à fait personnel à base de surréalisme, d’ironie et d’anachronismes volontaires. Il marie la poésie à ce drame austère de la fatalité et rénove, de manière éclatante, un mythe, avec tous les dons du virtuose.

« Obéissant à l’oracle, OEdipe résout l’énigme du Sphinx, tue son père et épouse sa mère. La peste s’abat sur Thèbes qui a couronné un inceste et un parricide. Quand un berger dévoile la vérité, la machine infernale des dieux explose. OEdipe se crève les yeux et sa mère se pend.
S’inspirant du théâtre de Sophocle, Cocteau redonne vie aux grandes figures grecques : OEdipe, Jocaste, Antigone et Créon. Il philosophe en virtuose. Non, l’homme n’est pas libre. Il naît aveugle et les dieux règlent sa destinée. Même le héros, celui qui sort du rang, doit se soumettre. Ce grand texte dit tout sur l’homme avec infiniment d’humour et. de poésie.
Nous sommes les contemporains de la terrible famille des Atrides. »

Encore une pièce pour les cours, que je connaissait vaguement.

  • Robin Hobb – La Citadelle de L’Ombre :

« Aujourd’hui, en France et à l’étranger, La Citadelle des Ombres est unanimement saluée comme l’un des chefs-d’oeuvre de la littérature fantastique. Comment n’être pas envoûté dès les premières pages par la force et le réalisme de l’intrigue, le foisonnement des péripéties et leurs rebondissements, l’atmosphère de mystère et de magie de plus en plus oppressante au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans l’action ? Au royaume des Six-Duchés, dans l’inquiétant décor d’une forteresse battue par les vents et les flots, Fitz, un jeune garçon issu d’une lignée royale, fait à la cour le rude apprentissage de la vie. Un maître d’écurie, étrange et bourru, lui prodigue conseils et affection ; un vieux sage, isolé au sommet d’une tour, le forme à la délicate perception du Bien et du Mal ; des molosses qui l’ont adopté lui apportent réconfort et protection. Commence alors pour le jeune homme un long voyage initiatique semé d’embûches et de trahisons. Un voyage au bout de l’angoisse, de l’amour, de la désespérance. Confronté aux cruelles exigences de la loyauté, existe-t-il pour lui une autre voie que celle du sacrifice ? »

Ce roman est mon achat obligatoire France Loisir, il me tentait depuis longtemps, j’aurais aimé prendre un roman récent, mais France Loisir à un catalogue YA/Fantastique/Fantasy/S-F assez vide et qui ne se renouvelle pas des masses…

  • Jean Anouilh – Médée  :

« Médée, terrible Médée ! Femme révoltée qui trahit son père, tua son frère pour l’amour de Jason et la conquête de la Toison d’or. Dix ans après, Jason se déprend de Médée et s’apprête à épouser la fille de Créon, roi de Corinthe. Refusant la fuite et le ‘bonheur, le pauvre bonheur’, Médée va continuer à semer le feu… Après Euripide, Ovide, Sénèque, Corneille, Jean Anouilh réécrit le mythe de Médée dans un français éclatant. « 

Encore et toujours un achat pour la fac, celui-ci me plait particulièrement car j’aime le mythe de Médée.

  • Eric-Emmanuel Schmitt – La nuit de Valognes :

« Par une nuit orageuse, quatre femmes se retrouvent dans le château de la Duchesse de Vaubricourt. Don Juan, qui les a bafouées autrefois, sera jugé et devra réparer ses torts en épousant Angélique, filleule de la duchesse. À la surprise générale, le séducteur mythique accepte ! Éric-Emmanuel Schmitt revisite le célèbre mythe de Don Juan. Reprenant d’anciens traits empruntés à d’autres auteurs, en particulier à Molière, il donne à voir un processus de réécriture et projette son héros dans une situation nouvelle qui renvoie à une quête de spiritualité moderne. Il sera intéressant d’étudier, dans cette pièce, l’argumentation à travers les scènes de procès ainsi que les moyens dramaturgiques que l’auteur utilise pour faire surgir de nouvelles significations. »

Comme pour Médée, une pièce que je dois étudier, il ne me tentait pas spécialement, le mythe de Don Juan ne m’attire pas particulièrement, mais une mais m’en à fait l’éloge. ^^

  • Emmanuelle Nuncq – Palimpsestes Tome 1 : Impressionnisme :

« Paris, 1894
C’est l’effervescence au Louvre : le musée accueille la Pythie, une statue ramenée d’un site archéologique de Delphes. Alors que tous les yeux des visiteurs sont rivés sur la nouvelle œuvre, ceux de Samuel, un jeune gardien, se posent sur Clara, une étudiante en Arts, habituée des salles. Mais depuis l’inauguration de l’exposition, d’étranges événements forcent la rencontre de ces deux jeunes gens, nouvellement associés pour comprendre ce qu’il se trame dans les couloirs du Louvre et empêcher que Paris ne sombre, ensevelie sous les couches du Temps et de l’Histoire. »

Ce roman est un Service Presse des Editions du Chat noir, que je tiens à remercier de leur confiance. Ce roman me tente particulièrement, j’aime la couverture et le résume m’attire. C’est d’ailleurs, ma prochaine lecture !

  • John Searles – Pitié pour leurs âmes :

« Tout commence par un appel téléphonique, une nuit neigeuse de février. Couchée dans son lit, la jeune Sylvie Mason entend ses parents au téléphone à l’autre bout du couloir. Ce n’est pas la première fois qu’on les appelle si tard car ils ont une occupation pour le moins inhabituelle : ils prêtent main-forte aux « âmes tourmentées » pour les aider à retrouver la paix. Mais cette fois, Sylvie sent que cet appel n’est pas comme les autres, d’autant qu’on les convainc de se rendre à la vieille église à l’orée de la ville. Là, ses parents disparaissent, l’un après l’autre, par les portes rouges de l’édifice, laissant Sylvie seule dans la voiture. Bientôt, elle s’endort… réveillée un peu plus tard par des coups de feu.
Au fil du roman, qui oscille entre les années ayant mené à cette nuit-là et les mois qui suivirent, la jeune Sylvie n’aura de cesse de chercher les réponses aux questions qui la harcèlent, quitte à découvrir des secrets qui hantent sa famille depuis des années.

Alliant le sens dérangeant de l’étrange d’un Stephen King et la tendresse fantasque d’un John Irving, Pitié pour leurs âmes nous est raconté par la voix captivante d’une jeune héroïne bien décidée à découvrir la vérité sur ce qui s’est réellement passé cette nuit d’hiver. »

Il traînait dans ma Whish-list depuis longtemps, je l’ai trouver occasion j’ai craqué. ^^ J’ai envie de lecture sombre, ces temps-ci.

Et enfin, je rajoute Sunshine – Episode 1 de Paige McKenzie, qui à trouver le moyen de finir dans ma PAL entre le moment où j’ai pris la photo (hier) et celui où j’écris… :

« L’univers tranquille de Sunshine, 16 ans, bascule à cause du déménagement que lui impose sa mère adoptive Kate. Pour des raisons professionnelles, Kate conduit sa fille à l’autre bout des Etats-Unis, dans une maison qu’elle choisie sur Internet. Sunshine constate que rien n’est à son goût : la maison est décrépie, l’intérieur est moche et sombre. Pour couronner le tout, une odeur de moisi flotte dans l’air, l’humidité imprègne les moquettes, la température ambiante donne la chair de poule en permanence. La première nuit, Sunshine entend des pas et des pleurs à l’étage. Bizarrement, sa mère n’entend rien. Sunshine constate aussi que ses affaires ne restent jamais à leur place, sur les étagères de sa chambre. Aucun doute, la maison est hantée. Bientôt Sunshine découvre qu’il s’agit de l’esprit d’une fillette de 10 ans, auquel elle va peu à peu s’habituer. Mais, un autre esprit rôde, bien plus maléfique… Au cours d’une nuit particulièrement angoissante, sa mère entend cette fois aussi des hurlements en provenance de la salle de bains. De l’eau brune coule à flots sous la porte bloquée. Pourtant il n’y a personne derrière, quoique des traces de lutte soient visibles. Kate semble enfin reconnaître qu’il se passe des choses bizarres dans cette maison. Malheureusement pour Sunshine, dès le lendemain matin, Kate a tout oublié et se comporte de plus en plus étrangement… »

Ce roman m’intriguait beaucoup, je cherchais une histoire de fantôme effrayante, et vue que R.L. Stine et Wes Craven en disaient du bien, je me suis laissé tenté hier, et l’ai finit dans la journée. Tout ce que je peut dire – la chronique viendras dans la semaine – c’est qu’il ne fait pas peur. ^^ Je compte aller jeter un coup d’œil la web série de laquelle elle est tiré, histoire de me faire une idée.

Les liens Amazon (clique sur l’image) :

palimpsestes-tome-1

Voilà et vous, des petits achats livresques pour la Saint-Valentin ?

Eyeen Ryden.

sorcière

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