Je vais dans de prochains articles vous parler de comment trouver l’inspiration, que ce soit pour une histoire ou simplement pour se débloquer.

Ce que je vais aborder aujourd’hui est toute autre chose, à mes yeux. Je vais vous parler du syndrome de la page blanche, et notamment de comment je le vit moi : car nous le vivons tous différemment.
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I. Mes Symptômes

Écrire cet article devant cette page blanche m’a fait réfléchir aux « signes avant-coureur ». Mes blocages interviennent, en général, quand je dois arrêter sur une plus ou moins longue période d’écrire. Les partiels, les fêtes, les déménagements… Toutes ces activités me coupent momentanément de l’écriture, parfois pour plusieurs mois.

Nous sommes le six septembre aujourd’hui, et je n’ai toujours pas eu le « courage » d’ouvrir mon Projet Pirate.
ÉDIT: Je m’y suis remis le 8, avec une session d’une peu moins de 1 500 mots. 🙂

Pour moi, le blocage se traduit par des périodes de fortes anxiétés, rien que d’être sur mon traitement de texte me donne des mini-crises d’angoisses. De plus, soudain tout me paraît plus important : la vaisselle (que je déteste faire) le ménage, même réviser mon latin…  Tout sauf me remettre à écrire, alors que j’en très envie.

J’ai passé ces deux dernières semaines à glandouiller, sans ni m’occuper des papiers que j’ai à faire, ni de mon roman. Pourtant je cogite, je cogite, mais l’idée d’affronté cette page blanche, froide, presque inquisitrice…

II. Mes solutions

Rien de miraculeux, vraiment. Je décolle mes fesses des Sims, d’Assassins creed, ou de ma série et je me fous devant cette page blanche. Je me force, à faire ce que je fuis. Pour certains, cette solution ne les débloquera pas, ça dépend des gens.
Bien sûr, sortir, voir des gens… Ça marche aussi. Moins bien chez moi. Chacun son truc .^^

Donc, je me mets devant cette feuille, je relie ma scène ou ma précédente scène si j’en attaque une nouvelle. Puis je reprends mon synopsis, si j’en ai un, mes fiches personnages, etc. Pour mon Projet Pirate, tout cela est consigné dans un seul et même cahier, dans lequel je colle si besoin mes rajouts.

Une fois cela fait j’écris. Je vous l’accord, au début, c’est dur. Puis après une phrase, deux phrases, un paragraphe, c’est plus facile. Je reprends l’habitude. Car après tout, l’écriture est comme tout, un habitude, à mettre en place et à remettre en place si besoin. Ce n’est qu’une question de motivation, finalement.

Finalement, beaucoup de personnes on du mal à terminer leur roman et dise ne pas avoir le temps. On ne l’a jamais vraiment, mais si on le passait moins devant la télé, devant Facebook et que l’on s’y mettait ?
Il y aura toujours des papiers à faire, des problèmes à régler, des imprévus à prendre en compte. C’est à nous de nous trouver du temps. C’est la vie, et se dire que l’on ne peut pas, que l’on n’a pas le temps, c’est sûrement le pire : on se résigne faussement, alors que cela ne tient qu’à nous. Si l’on dit à nos enfants de ne pas abuser de Facebook, de la télé, etc., il faudrait aussi appliquer ce conseil pour nous, non ?

***

Bref, cet article ne rentre pas vraiment dans ce que je prévoyais d’écrire, je ne sais pas même si je vais le publier. Toutefois, j’ai pensé qu’il serait intéressant de parler de comment je vivais cela, puisque je disais ne pas en avoir vécu (ce qui n’est donc que partiellement vrai, j’ai toujours des idées, juste du mal à me remettre en selle). Et je voulais partager cela avec vous, connaître vos ressentis. Je ferais surement une série d’articles. Mon expérience sur des thème divers allant de la lécture à l’écriture, sur divers thèmes. Si vous vous que j’en aborde un en particulier, n’hésitez pas! Et si vous avec des question, bah … n’hésitez pas non plus. ^^

Si vous avez déjà vécu ce syndrome (pas que pour un roman, mais pour tout autre écrit que l’on doit rendre), ainsi que comme est-ce que vous avez fait, pour le dépasser ?

See you !

Eyleen Ryden

sorcière

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