De l’utilité d’un carnet de bord pour votre roman

… Ou classeur, grimoire, codex ou volumen … Ce que vous voulez !

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Préparer un roman peut être – très – long. On peut aussi se lancer à l’aveuglette. Cela dépend de votre façon d’écrire. Dans les deux cas, il arrivera un moment, au bout de cent, deux cents pages ou… Je ne sais pas, vous aurez besoin d’être sûr que Jean-Eude soit bien allé au Kilimandjaro en août et non en septembre, ou encore que Marie-Jane est bien les cheveux noirs, et non oranges.

Bref, vous aurez besoin d’une information. Et farfouiller dans deux cent cinquante pages, eh bien, ça prend du temps, et on a pas forcément le temps. (Ou on a la flemme aussi… ^^)


  D’oùle carnet, classeur, grimoire , tout ce que vous voulez. Le but étant d’avoir un support matériel que vous pourrez consulter tout le temps (donc pas un dictionnaire non plus), qui contiendra les informations importantes (voir un peu plus). Mais aussi d’avoir un suivi, de garder une trace de nos avancés, se donner des objectifs …

Comme je ne peux pas parler pour les autres, ce serait mal aisé, je vais vous parler de tata Eyleen.

***

Tata Eyleen travail sur plusieurs projets en même temps, c’est que son cerveau de sorcière ne se repose pas vraiment et mijote entre deux sortilèges, plusieurs idées, dialogues et autres rebondissements scénaristiques dont elle a le secret. Mais, le cerveau de tata Eyleen n’est pas infaillible et cette fameuse idée, ce dialogue de génie, qu’elle a eus pendant qu’elle préparerait une soupe de mandragore : envolée.

Alors pour pallier à cela, tata Eyleen prend des notes. De partout, sur un carnet qui mélange à lui seul citations, ouvrages de référence, indices sur le grand-méchant-pas-bô de X et un dialogue de Y, mais aussi des feuilles, des pages Word (car tata Eyleen est une sorcière moderne, nom d’un petit gnome !). Mais pour s’y retrouver dans ce bazar digne d’une nymphe alcoolisée, tata Eyleen a ses fameux carnets. Plein de petits carnets.

Certains sous forme de classeurs, pour les plus gros projets, regroupant fiches de personnages, plans (machiavélique), cartes d’un monde (invisible), et quelques notes (secrètes). Ou encore des carnets, bien codés, avec ces mêmes ingrédients. Et pour les projets les plus volages, ceux dont les ailes l’accompagnent de partout et résistent à tout : les pochettes. Bien celé, ce petit monde attend sagement qu’on les demande, qu’on les invoque, qu’on les supplie. « Mais dis-moi, dis-moi, mon ami, où en est Jeanne-Marie ? »

Et comme tata Eyleen est aujourd’hui contente, elle vous dévoile, à travers quelques pages, ces petits monstres qui renferment bien des secrets !

Les uns sont nés avant que la moindre ligne soit écrite, renfermant personnages et synopsis,  mais aussi notes et recherches, d’autres sont venus en suite, renfermant remarques et idées pour accompagner pirates, zombies et sorcière, dans leur quête de papier.

Si vous voulez, en savoir un peu plus, sur comment tata Eyleen organise tout ça, regardez, regardez, on va vous expliquer…

Un carnet, bien organisé pour un roman, pas encore né. Avec un joli index, et des pages, numérotés, préparant toutes les idées.

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Ou encore celui-ci, d’un projet vieux comme le monde. Toute les fiches et les idées, au fil du temps accumulées, sont rangées, organisées, toutes classée à portée de main, des personnages, aux jolies cartes.

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N’oublions pas les gros carnets et les grandes pochettes, qui au fil du récit accueillent les petites notes, pour que le cerveau de notre sorcière n’oublie rien de ce qui amène, ses personnages, même les moins importants.

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Et c’est ainsi que l’on vous laisse, mais si le coeur vous en dit, n’hésitez pas à demander, à tata Eyleen de vous en dire plus, de détailler ou autre chose. Demandez, ça ne coûte rien, juste une patte de lapin (en sucre, bien sûr) !

***

Voici ce dont je peux témoigner. Maintenant je vous laisse, car ces pirates et ces zombies m’appellent à grand cri : il faut noircir les pages trop blanches et leurs faire vivre quelques aventures,  rencontrer des nains ou des jeunes filles, voir même quelques démons et voir au bout du compte, ce qu’ils deviendront. 🙂

N’hésitez pas à me parler de votre moyen de pallier aux oublis et votre organisation. Je serais ravie de vous lire !

Eyleen,

sorcière

Crédit image
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5 réflexions sur “De l’utilité d’un carnet de bord pour votre roman

  1. Tu es super organisée o_o j’aime bien l’idée du code couleur pour chaque thème. Il faudrait que je me décide à imiter ton exemple pour ma série ; pour l’instant j’ai des infos notées en vrac sur l’ordi, d’autres dans des carnets ou sur des feuilles volantes, ça ne ferait pas de mal de centraliser et organiser tout ça.

    Aimé par 1 personne

    1. Ah ah merci ^^
      Avant j’avais aussi des notes et des feuilles volantes de partout : je perdais ou mettais longtemps à retrouver ce que je voulais… Sans compter que certains projets étaient mélangés –‘ Donc je me suis décidée à prendre le taureau par les cornes ^^
      Disons que ça aide pas mal ^^ Après je m’inspire pas mal de mon Bullet journal (pour les thème couleurs etc) 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Tout écrire sur papier est une très bonne idée ! J’ai un document « marmite » (pour laisser les idées mijoter ^^) sur ordinateur, mais avoir de « vrais » carnets à portée de main me semble tout aussi indispensable. 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. J’ai aussi un document regroupant toutes mes idées (enfin, un tableau Excel) ^-^ C’est tellement utile ! Surtout avec une mémoire de poisson rouge comme la mienne… (ou ma grand chance avec les PC)

      Le gros avantage des carnets c’est de pouvoir écrit de partout surtout quand on ne bouge pas mal et de pouvoir raturer et reprendre. (J’aime beaucoup pouvoir suivre mes différents « choix » narratifs).

      Après tout, dépends de la façon dont on travaille ! Pour certains de mes romans j’ai des méthodes radicalement différentes ^-^’ Je préfère souvent le PC pour vraiment écrire le texte en soit maintenant et les carnets pour préparer (et dessiner si besoin est) (j’ai une écriture hiéroglyphique et très dure à déchiffrer … même pour moi ^-^’)
      Le carnet de bords permet de garder les éléments important mais peut aussi être numérique ^-^ (Je pense au logiciel PlumeCreator qui permet d’avoir les notes et le texte sur le même écran, que j’utilisais beaucoup pour mon premier roman.)

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